Renouveau.

Renouveau.
Je vous souhaite la bienvenue sur ce nouveau blog que j'ai choisi de commencer, ne me sentant pas d'humeur à effacer l'autre...
Ce
lui ci n'aura certainement que peu différences avec l'ancien: toujours des chansons, mes poèmes, etc... Disons que je m'efforcerai d'être un peu plus intéressante et productrice ( 'fin je ne promets rien, disons que je vais tenter le coup! ^^' ).

Pour ce prem
ier article j'ai décidé de vous remettre tous les poèmes que j'ai publié sur http://alexharryane9.skyblog.com

Les malheurs de la
vie.

Certains
veulent se tuer,
mais se son
t des délirs,
il
faut arreter,
la vie c' es
t le meilleur comme le pir,
n' oublis pas ça

et sourit moi!
Tu
t' es fais plaquer,
ok
c' est pas marrant je dois l' avouer,
mais
c' est pas une raison
pour te suicider,
acc
roche toi à une passion,
tu es vaincu mais i
l ne faut pas l' avouer!
Dans la vie y a de
s hauts y a des bas,
surt
out des bas mais c' est comme ça,
moi j' en a
i vu de toutes les couleurs,
alors pleur, en
core et encore pleur,
ça te fera du bien tu v
erra
meme si t
u es au plus bas
tu ne peux qu
e remonter
c
' est la véritée!

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-----------------------

ils pensent trop mai
s ne savent rien.



ils pensent tous, tout
connaître de moi,
ils pensent tous, tout savo
ir sur mes sentiments pour toi.
ils pensent
que je t' aime,
comme certains aiment,
mais s
es sentiments là,
je ne les ressent pas pour
toi.
Tu n' est qu' un ami,
un garçon que j'
apréci,
avec qui j' aime rire,
un garçon qui
me fait sourir.

ils pensent tous, tout conn
aître de ma vie,
savoir, qui je suis.



il
s pensent trop,
mais ne savent rien,
ils ne
reconnaissent pas ce qu' il y a de beau,
il
s croient tout savoir, être déjà quelqu' un,
mai
s ils ne sont rien,
et ne comprennent
rien à la vie qui leur tant la main.

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-----------------------------

Mon impressi
on:


J'
ai l' impression
de vivre dans un
monde sans compréensions,
sans embissions,

pleine d' i
ncompréensions.
Pleine d' injust
ices
et de v
ices.
De larmes,
de guerres ave
c à la mains
les armes
de nos destins.

--
---------------------------

Arrête de pleur
er.

La vie est
trop belle pour être gachée
Alors arrête de p
leurer.
Ne reste pas enfe
rmée à ressacer le passé,
Croque la vie à p
leines dents,
Oublie
les mauvais souvenirs mais garde les bons moments.
Ta vie tu ne pe
ux la rêver,
Tu dois la
jouer,
L' améliorer
,
La poursuivre,
La vivr
e,
L' aimer,
La fai
re avancer...

-----------
------------------

Que mes larmes coulent,
Que mon coeur cesse de battre,
Que mon corps
s'écroule,
Que
mon âme s'envole,
Que mes yeux
se ferment sans combattre.

Je ne veux plus
souffrir, je suis trop abattue,
Je n'en peux
plus
Et ne
vois pas de raison pour que ma vie continue.
Je veux que cela cesse,
Je ne ve
ux plus attendre de voir se réaliser leurs promesses.

Certes j'ai peur de l'inconnu
Mais
comment poursuivre ainsi ma vie,
Puisque de
toutz évidence ma place n'est plus ici,
Que
je ne peux pas vivre dans le passé
Et que je
n'ai plus la force de lutter.
Je me laissera
is aller,
Où que ce soit, jamais je ne pourr
ais aboutir,
Je ne pourrai
s que souffrir plus et me laisser engloutir.
Auss
i je préfère m'en aller,
Tout quitter, laisser mon coeur s'arrêter
Et m
es yeux se fermer pour l'éternité.

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-------------------

Mes
larmes.

Mes larmes sont
comme la pluie,
Le
ntes et sans bruit.
Ell
es coulent, elles coulent encore malgré les années passées,
Pare que la souffranc
e est restée,
Parce que l
eurs mots ne cessent de me tourmenter,
Parce que
souvent, des images viennent me hanter,
Parce que
leur attitude, leurs pensées, sont seules à avoir changées,
Parce que le
passé, lui, ne peut être effacé,
Parce que c'est
trop tard, que le mal est déjà fait.

Mes larmes
sont comme la pluie,
Elle
s coulent de jour comme de nuit.
Elles coulent pa
rce que dans le fond ça n'a pas cicatrisé,
Parce q
ue jamais je ne pourrais oublier,
Parce que jamai
s je ne le lui pardonnerai,
Parce que j'en paye encore les frais,
Parce que de sa tête il en a chassé les souvenirs,
Al
ors qu'en moi ils ne cessent de revenir.
Mes larmes c
oulent parce qu'on me reproche ma rancune
Et que
je ne peux qu'écouter avec amertume,
Parce qu'ils
n'ont pas idée,
Parce qu
'ils ne savent pas où cela m'a menée,
Parce qu'ils
ignorent comment cela a faillit se terminer.

Me
s larmes sont comme la pluie,
Pleines de tri
stesse et d'ennuis.
Ell
es coulent parce qu'avec lui je n'ai jamais su sur quel pied danser,
Parce qu'apr
ès une énième mauvaise journée,
Parce qu'une fois
encore il prenait plaisir à me harceler,
Parce q
ue je voulais lui dire que j'en avais assez
Mais
que dans ma gorge, les mots étaient coincés,
Parc
e qu'alors je me suis avancée,
Parce que j'étais
sur la route, décidée à tout arrêter,
Parce que j
'ai vu la peur,
Que je l'
ai lu sur le visage du conducteur.
Là, j'ai vu la
mort vers moi se diriger.
Parce que je savais qu
'il allait stopper,
Parce
que je devinais que sur Terre on allait me garder,
P
arce que je voulais qu'il se sente responsable
Mais qu'à cause du peu
de dignité qu'il m'avait "généreusement" laissé, je m'en suis senti incapable,
Alors je me suis re
mise à marcher.

Mes larm
es sont comme la pluie,
E
lles me rapellent les pires moments de ma vie.
El
les coulent parce que j'entends encore son rire,
Parce que ses paroles me firent souffrir,
Parce q
ue j'ai lancé: "Je suis suicidaire tu ne savais pas!?"
Parce qu'il
a encore rit pour répondre à ça,
Que j'ai couru jusqu'à c
hez moi,
Que j'ai pleuré
jusqu'à entendre mes parents rentrer,
Qu'une foi
s encore je leur ai joué la comédie,
Qu'ils ne sav
ent et ne devine rien de tout ceci,
Parce que jam
ais je n'en ai parlé,
Je
pleurs parce que certains parmis vous n'ont pas de leçon à me donner,
Par
ce que d'autres feraient mieux de réfléchir avant de parler,
Que l'impact
de leurs paroles ils devraient évaluer,
Parce que
les derniers devraient cesser de me sous estimer,
Qu'ils d
evraient arrêter de me considérer comme une étrangère,
Parce qu'à
leurs yeux je ne suis pas de tendance assez suicidaire,
Alors qu'ils fera
ient mieux de se taire
P
arce que de tout ça il n'y a pas de quoi être fier.

---------------------------------------

C'est si si
mple.


C'est si simple de vouloir me voir accéder
où vous n'êtes jamais arrivés,
C'est si simple de me r
eprocher de tomber
De là où jamais vous ne vous êtes h
issés,
C'est si simple de crier parce que je suis dépr
imée.

Si simple de me demander ce à quoi je peux bien
penser,
De me demander mon opinion,
Mais après tout p
ourquoi poser ces questions
Puisque j'ai tord de pense
r ceci ou cela,
Que jamais tu ne me laisseras explique
r les raisons que j'ai de dire ça.

C'était si simple
de me faire cette proposition,
De me dire que ce n'éta
it pas une obligation
En précisant que toi, tu ne pouva
is le faire, que tu ne t'en sentais pas le courage...

Quand j'y repense j'enrage!

Après tout pourquoi moi,
pourquoi j'aurais mieux tenu le cou!?

Néanmoins je l
'ai fait et je suis restée debout,
Je n'ai pas pleuré,

Pourtant maintenant mes larmes s'échappent tant je su
is énervée:

Tu m'as manipulée!

C'était tellement sim
ple comme ça,
C'était trop simple de te reposer ainsi
sur moi,
Je t'en voudrai à jamais pour ça!

C'est si s
imple de me tanner, de me répéter qu'il ne faut pas fumer
Alors que toi tu ne peux pas t'en empêcher,
Que ch
acune de tes fichues cigarettes réduisent de plus en plus tes poumons à néant,
Que pour les miens c'en est to
ut autant,
Qu'à cause de toi j'ai du mal à respirer
Et
que tu ne vois pas la réalité!

C'est si simple et ir
onique de m'interdire de faire comme toi,
Pour ça ne t
'en fais pas, ça ne risque pas!

C'est si simple et ir
onique en même temps de me dire ça,
Franchement tu dev
rais t'écouter plutôt que de t'occuper de moi!

C'est
trop simple de me donner le stress pour excuse!

Franc
hement si tu veux t'arrêter tu t'arrêteras,
Si tu veux
continuer, continues mais fais le loin de moi!

-----
----------------------------------

Je suis, j'étais, j
e serais...


Trop naïve et sensible, j'étais,
Créativ
e et fragile, c'est vrai.
Romantique, quelle plaie!

M
ais forte mine de rien!

Ce que je serais!?
Je ne sais
, je ne vois point ce qui m'attend au loin...

Entêtée
et... entêtante, qui sait!?
Optimiste, comme toujours
...
Pour tout ce qui ne me concerne pas!

Pathétique à
tant rêver d'amour
Mais tant pis si cela ne vous plaî
t pas!
Je suis moi et ne changerai pas!

Confiante ou
méfiante, parfois,
Effrontée, rarement,
Joyeuse, comme
ci, comme ça,
Déprimée, par moments,
Révoltée malgré
moi.

Effondrée, j'ai été,
Mais maintenant je me suis r
elevée.

"Merci" de mécouter,
Voilà tout ce que j'ai à
ajouter.

-----------------------------------

Une fo
is la lumière remplacée par l'obscurité,
quand tous so
nt tombés dans les bras de morphée,
Je peux laisser mo
n esprit vagabonder,
Pleurer sans avoir à me cacher.
J
e peux oublier qui je suis,
Réinventer ma vie,
Me raco
nter mille histoires
Et recommencer chaque soir.

Quan
d il est tard,
Qu'il fait noir,
Je cherche des solutio
ns,
Des réponses à mes questions.
Je peux exprimer le
fond de mes pensées
Sans avoir peur de blesser.
Je peu
x réfléchir au calme,
Donner un peu de repos à mon âme
.

Une fois plo
ngée dans la pénombre et l'insécurité,
Quand le jour s'est effacé,
Il n
e me reste plus qu'à affronter mes peurs,
Celles enfouies au plus profond de mon coeur.
Il me faut a
lors supporter ce qu'il peut me révéler,
Ne pas
prendre en compte vos pensées
E
t accepter ou renier
Ce qu
e je n'osais et ne veux toujours pas m'avouer.
Et me rassurer, me rasséréner
Fa
ce à la nature de mes sentiments,
Face à
la vérité.
Etre fixée sur ce que je ressens vraiment.

L
orsqu'il fait nuit,
Bi
en après minuit,
Je ne cherche plus à me contrôler,
S'il le faut je laisse ma rage exploser,
Je
pars dans un fou rire
Ou laisse se dessiner sur mes lèvres un léger sourire.
Je m'échapp
e, je m'envole,
Mais à cha
que fois que le jour réapparaît je me pause sur le sol,
Pour
reprendre, après que les heures aient filées,
Le voyage q
ue j'avais commencé.

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--------------------------------

Je veux
pas de votre humanité
Je
veux pas de votre socié
J
e veux pas de vos préjugés,
Ni v
ous écouter.
Je veux
choisir ma propre voix
Ne
pas faire comme vous, juste être moi,
S
ans limites,
Sans arbitres!

-----------
-------------------------

Lâche.Je sui
s tellement lâche si vous saviez,
Je sui
s lâche à un point que vous ne pouvez vous imaginer.
Je préfère r
êver
Plutôt q
ue de me risquer à vivre dans la réalité,
Je préfère
contourner
P
lutôt que de lutter.
Je ne
sais que me plaindre
Et pl
eurer,
Geindr
e,
San
s jamais rien essayer.

Je n'ai ri
en vécu,
Je n
e fais qu'imaginer ce que j'ai lu.

J
e ne suis qu'une rêveuse
Qui
ne tombe jamais amoureuse,
Tout n'est q
ue faux semblant,
Pas le mo
indre vrai sentiment.

Je
ne suis qu'une enfant
Qui
en sait tant,
Je ne suis qu'une lâche
Qu
i vit dans ses romans,
De peur que je m'attache,
Et p
eut être... de peur des gens.

----
----------------------------

Pour sauver les apparences.


I
l est si facile,
Pour
sauver les apparences,
D'a
ccuser l'adolescence
Si dur
e et fragile.


Il est tel
lement aisé
D
e cacher le fait que nos autorités,
Nos
politiciens ne peuvent plus rien contrôler,
Que par
les évèvements ils sont largement dépassés,
En
accusant les cultures et leurs différences
Ave
c toutes les éthnies présentent en France.


Pendant
que certains courent après l'espèrence
d'autres apellent à la vengeance
En exp
liquant que les étrangers n'ont rien à faire là
Qu'il
s ont volé à notre pays tout son éclat.


Mais pourqu
oi tant d'accusations,
Tan
t d'idées fausses,
De non-
solutions?
Un
jour ils nous jetteront dans une même fosse
Si nous
ne faisons pas attention.
Tout ça au nom du pouvoir,
Pour une
riddicule place dans l'histoire,
Ils
nous donnent toutes sortes d'explications
Tou
t juste bonnes à nous faire tourner en rond,
Si ce n'
est pas nous faire marcher à reculons.


Il est into
lérable
De lan
cer certaines fables
Sur l
es personnes souffrant d'anorexie
Ou ay
ant de quelconque ennuis.


Il est si pe
u difficile
D
e se moquer,
De les traiter de "dérangers"
Alors que
pour eux nos vies semblent si faciles.


Il est
d'actualité
De ne
pas se soucier
Des prob
lèmes de notre société
Lorsqu
'on pense que ceux-ci ne peuvent pas nous toucher
Ju
squ'au jour où ce qu'on croyait acquis
Ne fait plu
s partie de nos vies.
Alo
rs on peut crier,
Pleurer,
Appeler
à la générosité
Et fulminer

Quand on ne
voit rien bouger.
Et on entend
dire: Mais pourquoi s'inquiéter
Quand on n'
est pas concerné!?
Alo
rs on peut regretter
E
t s'énerver contre notre propre oisiveté passée.


Il m'est si f
acile d'écrire
Pour lan
cer des piques, cracher mon venin
Mais je n
e dis pas le pire
Et n
e parle pas de tous les destins
Par manque d
e temps et d'envie
Pa
rce qu'il y aura d'autres poèmes qui prendront vie
Et qu'il faut g
arder un sens à celui-ci.


Pour sauver les
apparences
On est prê
t à tout,
M
ontrer du doigt les différences,
Tout mettre sur le dos de la rebelle adolescence
O
u même traiter certains de fous
Pour
que seuls quelques pionts restent debout.

-
------------------------------------

Tu as
fermé les yeux
Quand
il aurait fallu les ouvrir tous deux,
Tu
t'es laissé faire
Et te
défaire.
J'ai
finit par me taire
De peur de
trop déplaire,
De jou
er les rabats-joie,
D
e passer pour une langue de bois,
Pour
toi j'ai fait des efforts,
J'ai même cru que j'avais eu tort!

J'aurai
s préféré que le mal n'est pas lieu
Mais d
es larmes ont coulé de tes yeux.
J'ai
eu peur pour toi,
Com
me à chaque fois
Je me suis pr
écipité,
Prête comme t
oujours à te rassurer
A t'aider à voir la réalité en face et peut être en partie à la supporter.
J'aurais pré
féré avoir fait une erreur
Plutôt que devo
ir calmer tes pleurs
Qu
e tu ne mérites pas de faire couler,
Car tu
as largement droit au bonheur même si rares sont les personnes à te l'apporter
Et
à te le faire partager.

J'
espère être encore là longtemps,
Car tu ne
te débarrasseras pas de moi si facilement.
Je soignerai ton coeur
Quoi qu'il arrive petite fleur.

----------
----------------------------

Eternelle roma
ntique,
J' ai tr
ouvé l' amour là où personne n' osait plus chercher,
Dans le
coeur glacé, tel l' Arctique,
Qu
e tu semblais posséder.

Eternelle rêveuse
,
Je ne me doutais de rien, ni ne voyais rien de cette maladie
Qui
un jour te toucha et me rendit à tes yeux merveilleuse,
Et dont t
u fus sûrement le patient le plus surpris.

Mais aucune loi n' a été dictée,
L' on peut
aimer à tort et à travers,
Aimer joliment
et de façon réservée,
A
imer sans jamais oser l' avouer,
Aimer, peu
t être, jusqu' à tomber plus bas que Terre,
Mais aimer ! car c' est la plus belle chose qui puisse nous arriver.
Mais auc
une loi n' a été dictée,
Le coeu
r, l' âme et le corps
Agissent au nom de rien, juste au noms d' eux mêmes,
Ils n
e choisissent pas qui ils sont ni qui ils aiment,
E
t ce, même s' ils le déplorent,
Seuls le de
stin et la fatalité
S
ont maîtres des pantins qu' en nous on a créés.

Eternelles histo
ires,
Rares sont celles qui le sont,
Mais da
ns ma mémoire
Tout res
tera gravé,
Et
de ta voix je garderai le son
Pour que
dans mille ans encore je puisse me répéter
Ce que tu m'
as dit, écrit et murmuré,
Et ainsi me remé
morer qu' un jour, ne serai ce qu' un, on m' a aimé.

------------
----------------------

# Online seit Sonntag, 27. August, 2006 um 15:13

Geändert am Freitag, 20. Oktober, 2006 um 10:22

Toi.

C'est avec ce poème que j'ai écrit à la demande de quelqu'un ( dont je tairais le nom ), que je fais mon " grand retour "! En espèrant que vous l'aimerez même si je ne connaissais pas le sujet sur le bout des doigts...

Toi.

Ainsi donc petit
Angelot trompeur
Tu possèdes un coeur,
Sensible et meurtri,
Sous tes airs de terreur
Qui n'a jamais eu peur.

Petit oisillon,
Toi, petit garçon,
Pourquoi t'es tu défiguré
A vouloir paraître et sembler
Comme tout les autres?
Là fut ta seule faute.

Ainsi petit homme boudeur
Il te faut cacher tes frayeurs
Derrière cet air rebuté
Qui a vite fait de nous éloigner
Comme tu sembles le désirer,
Nous qui sommes ton unique danger.

Toi, petit enfant
Tu es si méfiant,
Tu ne te laisses jamais approcher,
Comme si tous nos gestes pouvaient te blesser.

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Autrement que vous dire?
Et bien pas grand chose, les vacances approchent et donc mon anniversaire avec ( génial controle de chimie le jour même -_-" ).
Sinon voici l'adresse du site du journal de camus: http://pageperso.aol.fr/jdlac92/accueil.html

# Online seit Montag, 16. Oktober, 2006 um 13:54

Geändert am Freitag, 20. Oktober, 2006 um 05:31

Bonhomme

Bonhomme
"Bonhomme" à talons, "Bonhomme" même en jupon, "Bonhomme" quel est ce surnom? "Bonhomme" est mon démon.
Je ne sais pas vraiment si je dois prendre ce surnom de façon positive ou non... D'accord, d'un côté je suis souvent avec les garçons et c'est pourquoi certaines filles sont jalouses donc je ne le prend pas mal mais même si je prend certains garçons en particulier pour des anti-dépresseurs en les ruant de coups ( qui leur font aussi mal que des picures d'insectes en général mais ce n'est qu'un détail... lol! ^^' ) suis je réellement si peu féminine?
Cet article n'a pas vraiment d'intérêt je vous l'accorde mais j'avais envie de poser cette question...

______________________

Paroles de Le Sang Chaud
Laam

J'ai eu des bas des hauts
J'ai du trier le vrai du faux
J'ai du imposer mon avis
Détruire un tas d'aprioris
J'ai pris ma vie entre mes mains
J'ai construis moi-même mon chemin
J'ai merité le respect l'important c'est de pas lâcher
J'ai toujours les commandes
C'est le prix de la liberté...Je compte bien la conserver

REFRAIN:

Ne me teste pas j'ai le sang chaud
J'ai plus d'un tour dans mon chapeau
Je suis de ces femmes qui marchent la tête haute
J'ai tout appris de mes fautes mais je n'ai pas toujours eu le choix
J'ai du me battre quesque tu crois
J'ai du crier, défendre mes droits maintenant je vis ma vie comme je la vois



J'ai dû faire des compromis, des choix importants dans ma vie
J'ai dû faire pencher la balance, il a fallut briser des silences
Ne crois pas que c'est venu tout seul
J'en ai pousser des coups de gueules
J'ai balayé tous mes soucis
J'ai tout fais et maintenant je vis
J'ai toujours les commandes
C'est le prix de la liberté...Je compte bien la conserver

REFRAIN

Ne me teste pas j'ai le sang chaud
J'ai plus d'un tour dans mon chapeau
Je suis de ces femmes qui marchent la tete haute
J'ai tout appris de mes fautes mais je n'ai pas tjs eu le choix
J'ai du me battre quesque tu crois
J'ai du crier,défendre mes droits maintenant je vis ma vie comme je la vois



Princess Aniès:

Hey Lââm! tu sais c'est la même pour moi entre drames et tourments c'est un enième tournoi!!
J'ai pris des tournants et des virages car sur ma route je sens le mauvais oeil qui me dévisage!!
M'ecarter de la vie de quartier... Regardez on a su garder notre fierté!!
Nous on a le sang chaud!!
On est des soeurs de sons même si on vient d'en-dessous c'est pour raffler la rançon
On a enfoncé des portes issus du fond sur le front on est de ces femmes fortes!!
On marche jamais la tête baissée même si la vie nous a peut-être blessées
A trop trainer dans les metros et dans les rues on a construit notre bulding dans les ruines...
On a saignées
On a quand même survecu sans bling-bling, nous on brille de nos rimes

REFRAIN

# Online seit Freitag, 20. Oktober, 2006 um 05:51

Geändert am Samstag, 21. Oktober, 2006 um 14:09

My birthday.

My birthday.
Il était une fois une petite fille nommée Alexandra, Marie, Claude ( on ne se moque pas c'est le prénom de ma grand mère ), Eve e le 24 octobre 1990 à Bezons, à 15h30, pour le plus grand plaisir de sa maman, Nathalie, et de son papa, Pascal.
Aujourd'hui Alexandra a 16ans et ses parents se font la guerre, voudraient ne plus être ensemble, pensent qu'ils ont été bêtes de rester mariés aussi longtemps ( 16ans, 1mois et 24jours pour être exacte). Et si je n'avais pas été là, ils n'en seraient pas là non plus... Si j'ai été l'un des seuls bons côtés de leur union, je suis également la principale raison de leur mariage et indirectement de leur malheur... Et à faut de vraie famille qui s'aime, de famille soudée je vais avoir un ipod nano. Je ne pense pas que cela soit pour m'acheter ni pour s'excuser mais cela ne serait pas la première fois qu'ils le feraient... ( j'avais eu pleins de cadeaux en plus que je n'avais pas demandés pour le Noël suivant le décès de mon grand père ).
L
e seul cadeau que j'aimerais réellement avoir je ne l'obtiendrais pas puisque ma mère pense qu'elle a gâché sa vie en étant avec mon père... Le seul cadeau que je voudrais avoir c'est plusieurs années en moins, quand tout allait bien... Le seul cadeau que je voudrais avoir c'est que ma famille soit heureuse mais à défaut de cela disons que généralement nous nous portons bien même si nous ne nous supportons pas...

PS: Merci tout le monde pour les sms et les cris dans le couloir! :D

Alex, fille de l'automne.


Un point c'est toi
Zazie

Mets-toi tout nu, si t'es un homme.
Histoire de voir où nous en sommes.
Qu'on me donne un primate.
Sans cravate.
Un Zorro.
Sans rien sur le dos...
t'es bien plus beau comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Je t'aime comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Sans artifice.
Où est le vice...
enlève la tenue.
Si t'es un homme.
Qui peut le plus.
Peut le minimum.
Et comme ça.
Tu restes la faiblesse.
De mon for intérieur.
Et moi, maîtresse.
En ta demeure...
t'es bien plus mâle comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Je t'aime comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Sans dessus, ni dessous.
Et puis c'est tout.
Et c'est comme ça...
gageons que tes états sauvages.
Feront moins de ravages.
Que tes plumes de paon.
Quand toi Tarzan.
Moi j'aime.
Quand tu tiens d'Adam.
Moi je tiens à toi.
t'es bien plus beau comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi...
Je t'aime comme ça.
Un point c'est tout.
Un point c'est toi.
Sans rien du tout.
Sans rien que toi.
Un point c'est tout.

# Online seit Dienstag, 24. Oktober, 2006 um 06:51

Geändert am Dienstag, 24. Oktober, 2006 um 12:48

Tout ce qu'il te reste de nous.

Tout ce qu'il te reste de nous.
Voilà le poème que j'ai envoyé pour le premier numéro du journal de cette année.

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------------------------------------------

Tou
t ce qu'il me reste de nous
C
e ne sont que regrets
D'avoir quelque commun secret,
A
insi que tes mots doux
Qui ont à présent perdu leur sens
P
uisque ce n'est plus à moi que tu penses.

T
out ce qu'il te reste de moi
C'est cette fille devant toi
Qui t'observe en se demandant
Si
pour toi cela restera important.

Tou
t ce qu'il nous reste de nous
Ce
ne sont qu'images bien floues,
Sem
blants d'un amour partagé
Qu'
ils nous fussent plus judicieux de réprimer.

Tout ce qu'il m'en reste de valeur sûre
R
éside uniquement dans l'écriture,
Pour évoquer notre réalité
Ou
me pour affabuler.

# Online seit Dienstag, 24. Oktober, 2006 um 12:41

Geändert am Donnerstag, 02. November, 2006 um 10:59