Celui ci n'aura certainement que peu différences avec l'ancien: toujours des chansons, mes poèmes, etc... Disons que je m'efforcerai d'être un peu plus intéressante et productrice ( 'fin je ne promets rien, disons que je vais tenter le coup! ^^' ).
Pour ce premier article j'ai décidé de vous remettre tous les poèmes que j'ai publié sur http://alexharryane9.skyblog.com
Les malheurs de la vie.
Certains veulent se tuer,
mais se sont des délirs,
il faut arreter,
la vie c' est le meilleur comme le pir,
n' oublis pas ça
et sourit moi!
Tu t' es fais plaquer,
ok c' est pas marrant je dois l' avouer,
mais c' est pas une raison
pour te suicider,
accroche toi à une passion,
tu es vaincu mais il ne faut pas l' avouer!
Dans la vie y a des hauts y a des bas,
surtout des bas mais c' est comme ça,
moi j' en ai vu de toutes les couleurs,
alors pleur, encore et encore pleur,
ça te fera du bien tu verra
meme si tu es au plus bas
tu ne peux que remonter
c' est la véritée!
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ils pensent trop mais ne savent rien.
ils pensent tous, tout connaître de moi,
ils pensent tous, tout savoir sur mes sentiments pour toi.
ils pensent que je t' aime,
comme certains aiment,
mais ses sentiments là,
je ne les ressent pas pour toi.
Tu n' est qu' un ami,
un garçon que j' apréci,
avec qui j' aime rire,
un garçon qui me fait sourir.
ils pensent tous, tout connaître de ma vie,
savoir, qui je suis.
ils pensent trop,
mais ne savent rien,
ils ne reconnaissent pas ce qu' il y a de beau,
ils croient tout savoir, être déjà quelqu' un,
mais ils ne sont rien,
et ne comprennent rien à la vie qui leur tant la main.
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Mon impression:
J' ai l' impression
de vivre dans un monde sans compréensions,
sans embissions,
pleine d' incompréensions.
Pleine d' injustices
et de vices.
De larmes,
de guerres avec à la mains
les armes
de nos destins.
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Arrête de pleurer.
La vie est trop belle pour être gachée
Alors arrête de pleurer.
Ne reste pas enfermée à ressacer le passé,
Croque la vie à pleines dents,
Oublie les mauvais souvenirs mais garde les bons moments.
Ta vie tu ne peux la rêver,
Tu dois la jouer,
L' améliorer,
La poursuivre,
La vivre,
L' aimer,
La faire avancer...
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Que mes larmes coulent,
Que mon coeur cesse de battre,
Que mon corps s'écroule,
Que mon âme s'envole,
Que mes yeux se ferment sans combattre.
Je ne veux plus souffrir, je suis trop abattue,
Je n'en peux plus
Et ne vois pas de raison pour que ma vie continue.
Je veux que cela cesse,
Je ne veux plus attendre de voir se réaliser leurs promesses.
Certes j'ai peur de l'inconnu
Mais comment poursuivre ainsi ma vie,
Puisque de toutz évidence ma place n'est plus ici,
Que je ne peux pas vivre dans le passé
Et que je n'ai plus la force de lutter.
Je me laisserais aller,
Où que ce soit, jamais je ne pourrais aboutir,
Je ne pourrais que souffrir plus et me laisser engloutir.
Aussi je préfère m'en aller,
Tout quitter, laisser mon coeur s'arrêter
Et mes yeux se fermer pour l'éternité.
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Mes larmes.
Mes larmes sont comme la pluie,
Lentes et sans bruit.
Elles coulent, elles coulent encore malgré les années passées,
Pare que la souffrance est restée,
Parce que leurs mots ne cessent de me tourmenter,
Parce que souvent, des images viennent me hanter,
Parce que leur attitude, leurs pensées, sont seules à avoir changées,
Parce que le passé, lui, ne peut être effacé,
Parce que c'est trop tard, que le mal est déjà fait.
Mes larmes sont comme la pluie,
Elles coulent de jour comme de nuit.
Elles coulent parce que dans le fond ça n'a pas cicatrisé,
Parce que jamais je ne pourrais oublier,
Parce que jamais je ne le lui pardonnerai,
Parce que j'en paye encore les frais,
Parce que de sa tête il en a chassé les souvenirs,
Alors qu'en moi ils ne cessent de revenir.
Mes larmes coulent parce qu'on me reproche ma rancune
Et que je ne peux qu'écouter avec amertume,
Parce qu'ils n'ont pas idée,
Parce qu'ils ne savent pas où cela m'a menée,
Parce qu'ils ignorent comment cela a faillit se terminer.
Mes larmes sont comme la pluie,
Pleines de tristesse et d'ennuis.
Elles coulent parce qu'avec lui je n'ai jamais su sur quel pied danser,
Parce qu'après une énième mauvaise journée,
Parce qu'une fois encore il prenait plaisir à me harceler,
Parce que je voulais lui dire que j'en avais assez
Mais que dans ma gorge, les mots étaient coincés,
Parce qu'alors je me suis avancée,
Parce que j'étais sur la route, décidée à tout arrêter,
Parce que j'ai vu la peur,
Que je l'ai lu sur le visage du conducteur.
Là, j'ai vu la mort vers moi se diriger.
Parce que je savais qu'il allait stopper,
Parce que je devinais que sur Terre on allait me garder,
Parce que je voulais qu'il se sente responsable
Mais qu'à cause du peu de dignité qu'il m'avait "généreusement" laissé, je m'en suis senti incapable,
Alors je me suis remise à marcher.
Mes larmes sont comme la pluie,
Elles me rapellent les pires moments de ma vie.
Elles coulent parce que j'entends encore son rire,
Parce que ses paroles me firent souffrir,
Parce que j'ai lancé: "Je suis suicidaire tu ne savais pas!?"
Parce qu'il a encore rit pour répondre à ça,
Que j'ai couru jusqu'à chez moi,
Que j'ai pleuré jusqu'à entendre mes parents rentrer,
Qu'une fois encore je leur ai joué la comédie,
Qu'ils ne savent et ne devine rien de tout ceci,
Parce que jamais je n'en ai parlé,
Je pleurs parce que certains parmis vous n'ont pas de leçon à me donner,
Parce que d'autres feraient mieux de réfléchir avant de parler,
Que l'impact de leurs paroles ils devraient évaluer,
Parce que les derniers devraient cesser de me sous estimer,
Qu'ils devraient arrêter de me considérer comme une étrangère,
Parce qu'à leurs yeux je ne suis pas de tendance assez suicidaire,
Alors qu'ils feraient mieux de se taire
Parce que de tout ça il n'y a pas de quoi être fier.
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C'est si simple.
C'est si simple de vouloir me voir accéder
Là où vous n'êtes jamais arrivés,
C'est si simple de me reprocher de tomber
De là où jamais vous ne vous êtes hissés,
C'est si simple de crier parce que je suis déprimée.
Si simple de me demander ce à quoi je peux bien penser,
De me demander mon opinion,
Mais après tout pourquoi poser ces questions
Puisque j'ai tord de penser ceci ou cela,
Que jamais tu ne me laisseras expliquer les raisons que j'ai de dire ça.
C'était si simple de me faire cette proposition,
De me dire que ce n'était pas une obligation
En précisant que toi, tu ne pouvais le faire, que tu ne t'en sentais pas le courage...
Quand j'y repense j'enrage!
Après tout pourquoi moi, pourquoi j'aurais mieux tenu le cou!?
Néanmoins je l'ai fait et je suis restée debout,
Je n'ai pas pleuré,
Pourtant maintenant mes larmes s'échappent tant je suis énervée:
Tu m'as manipulée!
C'était tellement simple comme ça,
C'était trop simple de te reposer ainsi sur moi,
Je t'en voudrai à jamais pour ça!
C'est si simple de me tanner, de me répéter qu'il ne faut pas fumer
Alors que toi tu ne peux pas t'en empêcher,
Que chacune de tes fichues cigarettes réduisent de plus en plus tes poumons à néant,
Que pour les miens c'en est tout autant,
Qu'à cause de toi j'ai du mal à respirer
Et que tu ne vois pas la réalité!
C'est si simple et ironique de m'interdire de faire comme toi,
Pour ça ne t'en fais pas, ça ne risque pas!
C'est si simple et ironique en même temps de me dire ça,
Franchement tu devrais t'écouter plutôt que de t'occuper de moi!
C'est trop simple de me donner le stress pour excuse!
Franchement si tu veux t'arrêter tu t'arrêteras,
Si tu veux continuer, continues mais fais le loin de moi!
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Je suis, j'étais, je serais...
Trop naïve et sensible, j'étais,
Créative et fragile, c'est vrai.
Romantique, quelle plaie!
Mais forte mine de rien!
Ce que je serais!?
Je ne sais, je ne vois point ce qui m'attend au loin...
Entêtée et... entêtante, qui sait!?
Optimiste, comme toujours...
Pour tout ce qui ne me concerne pas!
Pathétique à tant rêver d'amour
Mais tant pis si cela ne vous plaît pas!
Je suis moi et ne changerai pas!
Confiante ou méfiante, parfois,
Effrontée, rarement,
Joyeuse, comme ci, comme ça,
Déprimée, par moments,
Révoltée malgré moi.
Effondrée, j'ai été,
Mais maintenant je me suis relevée.
"Merci" de mécouter,
Voilà tout ce que j'ai à ajouter.
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Une fois la lumière remplacée par l'obscurité,
quand tous sont tombés dans les bras de morphée,
Je peux laisser mon esprit vagabonder,
Pleurer sans avoir à me cacher.
Je peux oublier qui je suis,
Réinventer ma vie,
Me raconter mille histoires
Et recommencer chaque soir.
Quand il est tard,
Qu'il fait noir,
Je cherche des solutions,
Des réponses à mes questions.
Je peux exprimer le fond de mes pensées
Sans avoir peur de blesser.
Je peux réfléchir au calme,
Donner un peu de repos à mon âme.
Une fois plongée dans la pénombre et l'insécurité,
Quand le jour s'est effacé,
Il ne me reste plus qu'à affronter mes peurs,
Celles enfouies au plus profond de mon coeur.
Il me faut alors supporter ce qu'il peut me révéler,
Ne pas prendre en compte vos pensées
Et accepter ou renier
Ce que je n'osais et ne veux toujours pas m'avouer.
Et me rassurer, me rasséréner
Face à la nature de mes sentiments,
Face à la vérité.
Etre fixée sur ce que je ressens vraiment.
Lorsqu'il fait nuit,
Bien après minuit,
Je ne cherche plus à me contrôler,
S'il le faut je laisse ma rage exploser,
Je pars dans un fou rire
Ou laisse se dessiner sur mes lèvres un léger sourire.
Je m'échappe, je m'envole,
Mais à chaque fois que le jour réapparaît je me pause sur le sol,
Pour reprendre, après que les heures aient filées,
Le voyage que j'avais commencé.
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Je veux pas de votre humanité
Je veux pas de votre société
Je veux pas de vos préjugés,
Ni vous écouter.
Je veux choisir ma propre voix
Ne pas faire comme vous, juste être moi,
Sans limites,
Sans arbitres!
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Lâche.Je suis tellement lâche si vous saviez,
Je suis lâche à un point que vous ne pouvez vous imaginer.
Je préfère rêver
Plutôt que de me risquer à vivre dans la réalité,
Je préfère contourner
Plutôt que de lutter.
Je ne sais que me plaindre
Et pleurer,
Geindre,
Sans jamais rien essayer.
Je n'ai rien vécu,
Je ne fais qu'imaginer ce que j'ai lu.
Je ne suis qu'une rêveuse
Qui ne tombe jamais amoureuse,
Tout n'est que faux semblant,
Pas le moindre vrai sentiment.
Je ne suis qu'une enfant
Qui en sait tant,
Je ne suis qu'une lâche
Qui vit dans ses romans,
De peur que je m'attache,
Et peut être... de peur des gens.
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Pour sauver les apparences.
Il est si facile,
Pour sauver les apparences,
D'accuser l'adolescence
Si dure et fragile.
Il est tellement aisé
De cacher le fait que nos autorités,
Nos politiciens ne peuvent plus rien contrôler,
Que par les évèvements ils sont largement dépassés,
En accusant les cultures et leurs différences
Avec toutes les éthnies présentent en France.
Pendant que certains courent après l'espèrence
d'autres apellent à la vengeance
En expliquant que les étrangers n'ont rien à faire là
Qu'ils ont volé à notre pays tout son éclat.
Mais pourquoi tant d'accusations,
Tant d'idées fausses,
De non-solutions?
Un jour ils nous jetteront dans une même fosse
Si nous ne faisons pas attention.
Tout ça au nom du pouvoir,
Pour une riddicule place dans l'histoire,
Ils nous donnent toutes sortes d'explications
Tout juste bonnes à nous faire tourner en rond,
Si ce n'est pas nous faire marcher à reculons.
Il est intolérable
De lancer certaines fables
Sur les personnes souffrant d'anorexie
Ou ayant de quelconque ennuis.
Il est si peu difficile
De se moquer,
De les traiter de "dérangers"
Alors que pour eux nos vies semblent si faciles.
Il est d'actualité
De ne pas se soucier
Des problèmes de notre société
Lorsqu'on pense que ceux-ci ne peuvent pas nous toucher
Jusqu'au jour où ce qu'on croyait acquis
Ne fait plus partie de nos vies.
Alors on peut crier,
Pleurer,
Appeler à la générosité
Et fulminer
Quand on ne voit rien bouger.
Et on entend dire: Mais pourquoi s'inquiéter
Quand on n'est pas concerné!?
Alors on peut regretter
Et s'énerver contre notre propre oisiveté passée.
Il m'est si facile d'écrire
Pour lancer des piques, cracher mon venin
Mais je ne dis pas le pire
Et ne parle pas de tous les destins
Par manque de temps et d'envie
Parce qu'il y aura d'autres poèmes qui prendront vie
Et qu'il faut garder un sens à celui-ci.
Pour sauver les apparences
On est prêt à tout,
Montrer du doigt les différences,
Tout mettre sur le dos de la rebelle adolescence
Ou même traiter certains de fous
Pour que seuls quelques pionts restent debout.
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Tu as fermé les yeux
Quand il aurait fallu les ouvrir tous deux,
Tu t'es laissé faire
Et te défaire.
J'ai finit par me taire
De peur de trop déplaire,
De jouer les rabats-joie,
De passer pour une langue de bois,
Pour toi j'ai fait des efforts,
J'ai même cru que j'avais eu tort!
J'aurais préféré que le mal n'est pas lieu
Mais des larmes ont coulé de tes yeux.
J'ai eu peur pour toi,
Comme à chaque fois
Je me suis précipité,
Prête comme toujours à te rassurer
A t'aider à voir la réalité en face et peut être en partie à la supporter.
J'aurais préféré avoir fait une erreur
Plutôt que devoir calmer tes pleurs
Que tu ne mérites pas de faire couler,
Car tu as largement droit au bonheur même si rares sont les personnes à te l'apporter
Et à te le faire partager.
J'espère être encore là longtemps,
Car tu ne te débarrasseras pas de moi si facilement.
Je soignerai ton coeur
Quoi qu'il arrive petite fleur.
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Eternelle romantique,
J' ai trouvé l' amour là où personne n' osait plus chercher,
Dans le coeur glacé, tel l' Arctique,
Que tu semblais posséder.
Eternelle rêveuse,
Je ne me doutais de rien, ni ne voyais rien de cette maladie
Qui un jour te toucha et me rendit à tes yeux merveilleuse,
Et dont tu fus sûrement le patient le plus surpris.
Mais aucune loi n' a été dictée,
L' on peut aimer à tort et à travers,
Aimer joliment et de façon réservée,
Aimer sans jamais oser l' avouer,
Aimer, peut être, jusqu' à tomber plus bas que Terre,
Mais aimer ! car c' est la plus belle chose qui puisse nous arriver.
Mais aucune loi n' a été dictée,
Le coeur, l' âme et le corps
Agissent au nom de rien, juste au noms d' eux mêmes,
Ils ne choisissent pas qui ils sont ni qui ils aiment,
Et ce, même s' ils le déplorent,
Seuls le destin et la fatalité
Sont maîtres des pantins qu' en nous on a créés.
Eternelles histoires,
Rares sont celles qui le sont,
Mais dans ma mémoire
Tout restera gravé,
Et de ta voix je garderai le son
Pour que dans mille ans encore je puisse me répéter
Ce que tu m' as dit, écrit et murmuré,
Et ainsi me remémorer qu' un jour, ne serai ce qu' un, on m' a aimé.
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